Songe d’une nuit de pandémie – Désir d’été

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Maroc par Harry Gruyaert

En vraie famille du sud; nous sommes partis dans les cris et l’énervement.

L’Aveyron est très chaud.

Mais rien ne vaut la nature et une si belle campagne.

On a fait nos premiers dîners et déjeuners sur la terrasse. Hier soir c’était très chouette car il y avait des étoiles dans le ciel.

Vue du ciel une seule lampe suffit.

Le bain de mer à 9h30 au plus tard, pour éviter le monde et avoir un parking gratuit. Sieste, car la chaleur est revenue, 20 degrés matin et 30 l’après-midi. Maisons aux volets fermés, barbecue, plancha. Vers 20h, la ville. Je n’y vais pas car il y a beaucoup de monde.

Je suis entrain d’éplucher des oranges coupées en petits morceaux, que c’est long ! Heureusement, j’ai la radio. J’ai du mal à finir mais contente d’y arriver, puis il faudra faire cuire, stériliser les pots.

Ai à nouveau du plaisir, du désir et des projets. Et depuis, je m’assoupis sur la terrasse dès que je ne suis pas au travail.

Je pensais à Madagascar, où même les baobabs s’aiment d’amour sans fin. A Londres : les restos indiens, les pubs, l’atmosphère, les galeries, le Tate et Camden.

Arrivée à la maison, j’ai parlé de toi et tout le monde était content d’avoir des nouvelles. Tout le monde, oui. Nous pensons à toi.

A mon retour, nous pourrons aller à Bourdelle, profiter des transats, loin du bruit de Montparnasse.

J’espère que nous nous reverrons, à la prochaine, bisous. Mandrapihaona o! : c’est au revoir, dans le sens « à bientôt », en malgache.

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Actuellement en première année de bachelor à l'ISCPA, j'y étudie la production audiovisuelle et la communication à travers des projets pratiques.

Intéressée par l'Art, les spectacles vivants, la musique et le cinéma, je souhaiterais évoluer dans l'un de ces secteurs. À travers cette plateforme, j'espère pouvoir vous faire découvrir certaines choses que j'aime et inversement !

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