Demon Slayer : chef d’oeuvre japonais

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Le Japon nous offre chaque année de nouvelles séries animées. Or, s’il faut en retenir une en particulier, c’est bien Demon Slayer (Kimetsu no Yaiba en japonais). Vous n’êtes pas familiers à l’animation japonaise ? C’est l’occasion de découvrir cet univers riche en actions et en émotions.

Des rythmes endiablés

Kimetsu no Yaiba est un sacré mélanges de genres nekketsu, dramatique, de surnaturel et de dark fantasy. La série raconte l’aventure d’un duo fraternel, celle du jeune Tanjirô et de sa soeur Nezuko. Depuis le décès de leur père, Tanjirô le fils aîné, tente de subvenir aux besoins de sa famille. Alors qu’il descend de sa montagne pour rejoindre la ville et revendre son sac de charbon, un malheur va se produire. En effet, une légende raconte que des démons, mangeurs d’homme, s’attaqueraient aux habitants la nuit. Celui-ci est invité à se reposer chez un villageois pour repartir dès le lendemain. A son retour, il se retrouve face à un spectacle macabre, le massacre de sa famille. Nezuko est la seule survivante et semble s’être métamorphosée en démon. C’est ainsi que démarre la course à l’antidote pour la sauver.

Tout d’abord, la série se distingue par son esthétisme et son rythme. L’environnement japonais joue un rôle majeur dans le déroulement de l’intrigue. Les montagnes sont propices aux combats et aux rythmes infernaux, mais aussi au calme et à la réflexion, moments de méditation pour le personnage principal. La forêt accentue l’aspect terrifiant des créatures ainsi que le mystère qui les entoure. Enfin, la ville de Tokyo semble être l’intrus parmi ces décors car la population y est très dense et cela est très rare dans la série.

Demon Slayer et le manichéisme

La série japonaise dispose de son lot de personnages charismatiques que ce soit grâce à leur plastique ou leur caractère. Les relations entre humains permettent d’aboutir à des scènes comiques et dramatiques. Néanmoins il existe aussi des moments mélancoliques qui mettent en scène les antagonistes. Cet aspect rend l’oeuvre moins manichéenne et nuance le bien et le mal. Par dessus toute cette toile de liens entre les personnages, la notion de respect ressort le plus. On retrouve le respect d’un apprenti pour son maître, du dégonflé envers l’audacieux, du jeune envers l’ancien… Enfin, l’anime traite aussi de sujets plus sombres comme le fait de devenir orphelin, la peur de la mort ou encore la vengeance.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à visionner la première saison de Kimetsu no Yaiba. Le film, Demon Slayer : Le train de l’infini, suite directe des péripéties de Tanjirô et Nezuko, devrait sortir cette année dans nos salles de cinéma. Je vous laisse découvrir le trailer.

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